Cartographie
Dans l’idéal il faut réaliser au moins 3 relevés par associations végétales. Tout comme lorsque l’on identifie une espèce complexe, il faut regarder plusieurs individus pour confirmer l’identification.
Contenu d’une carte
Une carte doit toujours contenir :
- Un titre ;
- Une légende iconographique ;
- Une barre d’échelle ;
- Un flèche du nord ;
- Un ou des auteurs (cela peut-être une structure) ;
- Une date est recommandée ;
- Les sources s’il y en a.
Conventions de légendes
Bien qu’aujourd’hui chacun à sa méthode pour la typologie graphique des cartographies d’habitats, il existe des conventions de légendes pour les cartes phytosociologiques :
- Les individus d’association au stade optimal 💪 sont des aplats de couleurs.
- Les individus d’association au stade initial 🐣 (en cours de maturation pour être plus caractéristique de l’association) sont rayés de bandes blanches verticales.
- Les individus d’association au stade intermédiaire 🔀 (transition dynamique entre 2associations) sont représentés en bandes verticales alternant entre les couleurs représentant les 2 associations.
- Les individus d’association au stade dégradé 🏗 (écart au stade optimal dû à des facteurs de pression tel que le piétinement, l’artificialisation, le surpâturage etc…) sont raillés de bandes blanches horizontales.
- Les individus d’association au stade de mosaïque 🏞 (alternance d’associations distincts sur de petites surfaces) sont représentés par un aplat de couleurs avec des motifs de points disposés régulièrement.
Il existe aussi d’autres conventions pour le choix des couleurs. Il n’y a évidemment aucune obligation, mais cela permet de rester régulier et cohérent dans ses légendes :
- On préfère les couleurs chaudes pour les milieux secs et froides pour les milieux humides.
- Les milieux cultivés sont représentés en jaunes ;
- Les boisements sont plutôt en verts ;
- Les étendues d’eau, cours d’eau et zones humides en bleues ;
- Les zones urbaines sont souvent en noires.
